| Titre : |
La nostalgie de la maison de Dieu : roman |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Hector Bianciotti (1930-....), Auteur |
| Editeur : |
[Paris] : Gallimard |
| Année de publication : |
2003 |
| Importance : |
141 p. |
| Format : |
21 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-07-073485-6 |
| Prix : |
12,90 EUR |
| Note générale : |
Bibliogr. des oeuvres de H. Bianciotti, 1 p. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
840 BIANC 2 NOS |
| Résumé : |
«Il y a longtemps, Borges me confiait que, d'un roman, il retenait trois scènes, trois passages, en tout et pour tout. Même à la relecture. Ce sont ces moments que j'ai essayé de fixer dans ce livre pour le réduire à l'essentiel, à la blessure des uns et des autres. À la question qui crie après tant d'expériences, et de voyages.Que faisait Dieu avant de créer le ciel et notre terre ? Le dieu qui se créa lui-même et prononça son nom dans un mur de silence, dans la lumière du soleil qui commence à rayonner, quand le rythme déjà devance la parole, et même les syllabes magiques ?Et l'amour ? L'amour qui ne compte pas les temps, qui n'a pas d'âge, qui va ici et là , et fait son travail de papillon... Mais la mémoire devient irréelle. Et si l'on avait confondu l'amour avec le désir - ou simplement aimé le désir ?»Hector Bianciotti. / Willocx |
La nostalgie de la maison de Dieu : roman [texte imprimé] / Hector Bianciotti (1930-....), Auteur . - [Paris] : Gallimard, 2003 . - 141 p. ; 21 cm. ISBN : 978-2-07-073485-6 : 12,90 EUR Bibliogr. des oeuvres de H. Bianciotti, 1 p. Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
840 BIANC 2 NOS |
| Résumé : |
«Il y a longtemps, Borges me confiait que, d'un roman, il retenait trois scènes, trois passages, en tout et pour tout. Même à la relecture. Ce sont ces moments que j'ai essayé de fixer dans ce livre pour le réduire à l'essentiel, à la blessure des uns et des autres. À la question qui crie après tant d'expériences, et de voyages.Que faisait Dieu avant de créer le ciel et notre terre ? Le dieu qui se créa lui-même et prononça son nom dans un mur de silence, dans la lumière du soleil qui commence à rayonner, quand le rythme déjà devance la parole, et même les syllabes magiques ?Et l'amour ? L'amour qui ne compte pas les temps, qui n'a pas d'âge, qui va ici et là , et fait son travail de papillon... Mais la mémoire devient irréelle. Et si l'on avait confondu l'amour avec le désir - ou simplement aimé le désir ?»Hector Bianciotti. / Willocx |
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